Exécuter des commandes
Exécutez des commandes au premier plan ou en arrière-plan dans Servor, recherchez dans l'historique et comprenez les commandes dangereuses bloquées.
Servor vous permet d'exécuter des commandes sur n'importe quel serveur connecté sans ouvrir un terminal complet — au premier plan pour les tâches rapides, en arrière-plan pour les longues — et conserve chaque commande dans un historique avec recherche. Cette page couvre les trois cas, ainsi que les commandes bloquées et les lecteurs en lecture seule.
Déverrouillez votre coffre pour exécuter
Exécuter des commandes requiert un coffre déverrouillé. Saisissez votre phrase secrète si l'écran de déverrouillage apparaît — Déverrouiller votre coffre. Les lecteurs en lecture seule peuvent consulter l'historique mais pas exécuter de commandes (voir plus bas).
Commandes au premier plan
Les commandes au premier plan s'exécutent et vous renvoient leur sortie
immédiatement — idéal pour les tâches rapides et finies comme
systemctl status nginx, df -h ou git pull.
Ouvrez le serveur
Dans Serveurs, ouvrez un serveur connecté. S'il est injoignable, les commandes ne s'exécuteront pas tant que l'agent n'est pas revenu.
Saisissez votre commande
Entrez la commande dans le champ d'exécution et envoyez-la. Vous voyez la sortie à mesure qu'elle arrive, avec le code de sortie une fois terminée.
Consultez le résultat
La sortie et le code de sortie sont capturés et ajoutés automatiquement à l'historique des commandes.
Besoin d'une session interactive ?
Le champ d'exécution convient aux commandes ponctuelles. Pour un shell interactif — éditer des fichiers, lancer une interface TUI, suivre une sortie en direct — utilisez plutôt le terminal web.
Commandes en arrière-plan
Certaines tâches durent des minutes ou des heures : une sauvegarde, une mise à niveau de paquets, un long import. Exécutez-les en arrière-plan pour qu'elles continuent même si vous fermez l'onglet ou perdez la connexion.
- Choisissez l'exécution en arrière-plan au moment d'envoyer la commande.
- La tâche continue de tourner sur le serveur, indépendamment de votre navigateur.
- Sa sortie et son statut final sont enregistrés dans l'historique, pour vérifier plus tard comment elle s'est déroulée.
C'est la façon fiable d'exécuter tout ce qui est long — contrairement à une session de terminal, une commande en arrière-plan ne meurt pas à la fin de votre session.
Épingler les commandes que vous retapez
Au-dessus du lanceur, le bouton Épingler enregistre la commande en cours comme raccourci pour ce serveur. Elle apparaît ensuite sous forme de puce : un clic la replace dans le champ, prête à être relue et lancée.
Les épingles sont locales à votre navigateur et propres à chaque serveur. Ce n'est pas de la configuration d'équipe : c'est le mémo des deux ou trois lignes que vous retapez sur cette machine. Épingler ne confère aucun droit — la puce remplit un champ, et tout ce qui suit reste le chemin signé habituel.
Historique des commandes
Chaque commande que vous exécutez — au premier plan, en arrière-plan, ou tapée dans le terminal web — est enregistrée par serveur, avec l'auteur, la date, la sortie et le code de sortie.
Regardez sous le lanceur
Sur l'onglet Terminal, l'historique est à côté du lanceur et ne montre que ce que vous y avez lancé : les commandes du copilote, des recettes, du terminal et des tâches planifiées ne s'y mêlent pas.
Ouvrez l'historique complet
Le lien Voir tout l'historique donne la liste de toutes les sources confondues — copilote, recettes, terminal, cron —, du plus récent au plus ancien.
Recherchez et filtrez
Utilisez le champ de recherche pour retrouver une commande passée par son texte ou sa sortie. C'est le moyen le plus rapide de répondre à « qu'avons-nous lancé la dernière fois ? » ou « quand cela a-t-il échoué pour la dernière fois ? ».
Inspectez une exécution
Ouvrez n'importe quelle entrée pour voir sa sortie complète et son code de sortie.
L'historique est un journal partagé
L'historique des commandes est visible par votre équipe, y compris les lecteurs en lecture seule. Il fait aussi office de piste d'audit de ce qui a été exécuté sur chaque serveur.
Commandes bloquées
Servor applique une liste noire partagée de commandes dangereuses pour vous
protéger, vous et votre équipe, des erreurs catastrophiques. Si une commande
correspond à la liste noire — l'exemple classique étant rm -rf / — elle est
bloquée avant de s'exécuter, que vous l'envoyiez depuis le champ d'exécution, le
terminal web, ou via le copilote IA.
La même protection s'applique partout où des commandes peuvent être exécutées : aucun moyen de faire passer une commande bloquée par un autre point d'entrée.
Les pipelines sont autorisés : df -h | grep /dev, systemctl status nginx && journalctl -u nginx -n 50, une substitution — écrivez la commande telle que vous la
taperiez. La seule contrainte de forme est une ligne par exécution : un script de
plusieurs lignes se met dans un fichier, que l'explorateur sait écrire. La liste noire,
elle, s'applique à la ligne entière — rien ne se cache derrière un &&.
Le blocage n'est pas un filet universel
La liste noire attrape les schémas connus comme catastrophiques, pas toutes les commandes risquées. Vous restez responsable de ce que vous exécutez — vérifiez deux fois les opérations destructives, et préférez des commandes en arrière-plan dont le texte est clair et vérifiable.
Une commande sur plusieurs serveurs
Depuis Serveurs › Exécuter, une même commande part sur plusieurs machines. Les cibles se cochent une par une, ou section par section : le titre d'une section coche tout ce qu'elle contient, ce qui rend « sur toute la prod » aussi rapide à demander qu'à dire.
Une signature par serveur, pas une pour toutes
Votre navigateur émet autant de signatures que de machines, chacune couvrant l'identifiant de son serveur. Une autorisation émise pour une machine ne vaut donc rien contre une autre, et Servor reste incapable d'exécuter quoi que ce soit seul — y compris ici, là où les autres outils de parc diffusent une commande en clair.
Les exécutions sont séquentielles, pas parallèles. Une commande qui part sur tout un parc est exactement la situation où une erreur se multiplie : les résultats arrivent dans un ordre lisible, et vous pouvez arrêter après le troisième échec plutôt qu'après le quarantième.
Les lecteurs sont en lecture seule
Si votre rôle est lecteur, vous pouvez ouvrir un serveur et parcourir son historique de commandes, mais vous ne pouvez pas exécuter de commandes — le champ d'exécution et le terminal sont désactivés. C'est voulu : les lecteurs ont un accès en lecture seule partout. Pour exécuter des commandes, il faut au minimum le rôle membre. Voir rôles et permissions.
Voir aussi
Un shell interactif en direct quand les commandes ponctuelles ne suffisent pas.
Copilote IALaissez le copilote proposer et exécuter des commandes avec votre approbation.
Réparer l'agentLes commandes exigent un agent connecté — rétablissez un serveur injoignable.
Rôles et permissionsQui peut exécuter des commandes et qui est en lecture seule.